J'accompagne les CTO, VP Engineering et Heads of Engineering de boîtes tech romandes à créer des espaces d'où on ressort avec plus de clarté et plus d'énergie.
Diriger par la présence,
pas par la pression.
Quand les équipes arrêtent de puiser dans leurs réserves et retrouvent leur puissance, la joie devient source de performance — pas un artifice motivationnel.
Trois raccourcis que la tech se raconte sur le leadership. Ils se complètent. Ils fabriquent des équipes techniquement brillantes et humainement à bout de souffle.
Un manager qui accueille ce qui se passe ne saurait plus trancher. La chaleur s'opposerait à l'exigence. C'est l'inverse : c'est l'accueil qui rend l'exigence soutenable.
Un truc qui s'apprend dans un livre, se mesure en OKR, se certifie chez Scrum Alliance. Une feature de plus sur le CV. Sauf que les équipes ne suivent pas des pages Confluence — elles suivent un message clair.
Un gars qui motive, qui challenge, qui pousse à sortir de sa zone de confort. Un pep talk hebdomadaire pour aller plus vite. Ce n'est pas d'une locomotive dont vos managers ont besoin mais d'accueil et de clarté.
Ensemble, elles produisent des organisations qui tournent en rond.
Qui rejouent les mêmes réunions, les mêmes conflits, les mêmes décisions non-prises. Qui voient partir leurs meilleurs éléments sans comprendre pourquoi. Qui finissent par confondre leur épuisement avec du sérieux.
J'ai mis quinze ans à comprendre que je bulldozais des solutions au lieu d'aligner mes équipes.
Mon métier aujourd'hui, c'est que vous ne mettiez pas quinze ans
Les mêmes situations, vues depuis deux rives différentes. La bascule ne tient pas à un nouveau framework — elle tient à la qualité de l'espace qu'on crée.
Bon techniquement, coûteux humainement. Personne ne nomme. L'équipe paie la facture en silence.
Rouverte tous les deux mois sous une autre forme. Jamais prise, jamais enterrée. Elle saigne à bas bruit.
Elles ne se parlent plus. Elles rebâtissent ce que la voisine a livré. Elles wrappent les services auxquels elles ne font plus confiance.
Fixés parce que c'est le process. Ils ne guident personne. Réécrits à l'identique au trimestre suivant.
On célèbre ceux qui éteignent les incendies. On oublie ceux qui évitent qu'ils se déclarent. Tout le monde apprend à allumer.
Le conflit évité, le manager en détresse, l'équipe qui s'effrite. Jamais priorisée. Elle compose comme la dette technique.
Avant la crise. On sait les nommer, les tenir, les trancher. L'équipe n'a plus peur de ce qui monte.
Parce qu'elles ont été prises dans un espace où chacun a pu poser ce qu'il avait à poser. Pas de consensus mou, pas de sabotage silencieux.
Les frontières deviennent poreuses sans être floues. L'information circule. Le travail arrête de se faire à double.
Ils deviennent un outil de conversation — et un outil de coupure. Pas une cérémonie trimestrielle.
Les gestes discrets, les conversations qui désamorcent, les décisions qui évitent l'incendie. Plus besoin d'un drame pour être reconnu.
Pas l'enthousiasme forcé des kick-offs. La joie sobre de faire ensemble quelque chose qui tient. Signe que le système s'est remis à produire de l'énergie au lieu d'en consommer.
Si vous reconnaissez deux de ces situations, on a quelque chose à faire ensemble.
Réserver un appel de 30 minLes équipes se renvoyaient la responsabilité. Les projets avançaient lentement. Les consultants ne pouvaient plus s'engager sur des délais.
Restructuration cross-fonctionnelle alignée sur la chaîne de valeur. Frictions drastiquement réduites. Adoption durable par une conduite du changement participative.
Équipe software sous tension permanente. Priorités floues, delivery faible malgré un haut niveau d'effort. Fatigue visible.
Delivery triplé sans recruter, sans forcer. Stress nettement en baisse. L'équipe a retrouvé du plaisir — et c'est ça qui a débloqué le reste.
Faire grandir une équipe vite, en préservant culture, cohésion et qualité de service.
Équipe scalée sans rupture. Intégration fluide des nouveaux arrivants. Culture non seulement préservée, mais renforcée par la croissance.
Au départ, ils voulaient déposer : la direction, l'absurdité des décisions, ce qu'on leur imposait. C'était légitime — et ça ne suffisait pas.
Un glissement, pas un saut, de la plainte vers l'action possible. Ils travaillent toujours ensemble. Ils ont arrêté de se plaindre. Ils agissent.
Créer des espaces où ce qui compte peut se dire, se décider, et tenir dans le temps.
Une semaine resserrée pour nommer les boucles qui se rejouent dans vos équipes et dans vos rituels de direction. Vous repartez avec une lecture claire et un premier geste à poser.
Séances hebdomadaires en face-à-face. Un endroit pour déposer ce qui pèse, nommer ce qui coince, préparer ce qui compte.
Disponible entre les séances par message ou téléphone pour les moments où ça compte.
Accompagnement régulier de vos managers — individuellement et collectivement. Ils deviennent capables de tenir les sujets humains sans tout vous renvoyer.
Votre comex qui doit prendre une décision structurante. Votre offsite annuel. Un désaccord d'équipe à dénouer avant qu'il n'abîme durablement.
Avec toi c'est toujours incroyable. On passe 20 minutes à parler de n'importe quoi, et après on règle la vraie question en 5 minutes.
Ces 20 minutes « de n'importe quoi » — la plupart des dirigeants tech voudraient les supprimer. Je les protège. Elles rendent la décision possible.
Je pensais que le coaching était plutôt inutile — une de ces modes managériales qui passent. J'ai accepté de jouer le jeu avec un certain scepticisme. Je me suis trompé. VRAIMENT trompé.
Aujourd'hui je me sens tellement plus en puissance, focalisé, solide. Nous avons développé des mécanismes simples et pratiques pour renforcer ma capacité à rester concentré.
Avec Gilles, on plonge directement profondément. Il fait partie des personnes qui m'ont le plus appris sur moi-même en tant que leader.
J'ai trouvé ma stabilité intérieure. Je me sens comme le roseau — plus flexible et plus stable. Mes équipes le sentent aussi.
J'ai pu approfondir avec lui la source de mes croyances dans un cadre tout à la fois sérieux, bienveillant et léger — un équilibre très subtil, et très agréable.
J'en ressors avec une vision claire des nouveaux comportements à tester puis à adopter. Le chemin est plus net.
Gilles fait partie des personnes qui m'ont le plus appris sur le management d'équipe. Il est capable d'insuffler une énergie et une dynamique très positive.
Un vrai plaisir de porter des projets ensemble, en partageant des valeurs essentielles : la coopération et la transparence.
Trente minutes. Vous me dites où ça coince. Je vous dis si je peux être utile. Pas de formulaire interminable, pas de séquence d'emails automatisée.